Faire l’amour sans en avoir envie : tu n’es pas la seule à te poser la question
Tu tapes peut-être ça en douce, entre deux tâches ménagères ou un moment de solitude volé : “faire l’amour sans en avoir envie”. Et là, tu tombes ici. Coïncidence ? Non. Parce qu’à force de ravaler ses silences, on finit par chercher des mots. Et les bons, ça ne court pas les rues.
Alors voilà. Tu n’es pas la seule à te poser cette question. Ni la première. Ni, hélas, la dernière.
On t’a peut-être dit qu’un couple passe forcément par des phases. Que “ça fait partie du contrat”. Que “les hommes ont plus besoin que nous” (tu l’as déjà entendue, celle-là, hein ?). Bref, tout un tas de phrases toutes prêtes pour justifier ce que toi, tu ressens comme du flou, voire parfois un petit sentiment d’obligation sexuelle bien collant. Un truc qui ne dit pas son nom, mais qui s’invite sous la couette. Même quand t’as pas envie.
Et pourtant, tu dis oui. Pas toujours. Mais souvent. Par habitude, par tendresse, pour éviter un conflit, ou juste parce que t’as la flemme de dire non. Et là encore, tu n’es pas seule. Vous êt̂es nombreuses à vivre ça. À ressentir ce manque de désir dans le couple, sans oser vraiment l’appeler comme ça. Parce que ce serait presque une trahison, non ? Dire : « Je n’ai pas envie. » Comme si ça voulait dire : « Je ne t’aime plus. »
Sauf que non. Aimer, ce n’est pas s’annuler. Ce n’est pas s’effacer pour que l’autre se sente bien. Et surtout, ce n’est pas se forcer à faire l’amour pour préserver une paix conjugale aussi fragile qu’une tartine beurrée tombée côté confiture.
Et si on arrêtait deux minutes ? Si tu posais ton téléphone ou ton ordi, là, maintenant, pour te demander : « À quand remonte la dernière fois où j’ai eu envie, moi ? »
Pas « envie pour qu’il soit content ». Pas « envie parce qu’il faut bien de temps en temps ». Non. Une vraie envie. Une de celles qui viennent de toi. De ton corps. De ton cœur. De ta liberté.
Dans cet article, je te propose un détour par les mots. Les tiens, ceux que tu n’as pas encore écrits. Ceux que tu gardes. Parce qu’ils sont gênants, intimes, fragiles. Et que personne ne t’a jamais vraiment donné la permission de les sortir.
Et ça tombe bien, parce que moi, je te la donne. Je m’appelle Christophe, je suis rédacteur web et écrivain public. Et sur Castelweb, j’anime chaque semaine un atelier d’écriture gratuit, où tu peux, justement, déposer tout ça. Tes questions. Tes doutes. Ton histoire. Tes phrases. Même les plus bancales.
Pas besoin d’être « douée en écriture ». Si tu sais soupirer, tu sauras écrire. Et si tu ne veux pas écrire, mais qu’un jour tu veux quand même faire passer un message – dans un courrier perso, un mail important, une lettre difficile – je peux aussi t’aider à le formuler. Contacte-moi pour ça.
Mais avant ça, viens. On continue. On ouvre la porte à ce que tu ressens. Et on commence par le dire :
Oui, faire l’amour sans en avoir envie, c’est un vrai sujet. Et tu as le droit d’y réfléchir, d’en parler, de l’écrire.
Tu es prête ? On y va.
Dire oui pour ne pas dire non : une habitude déguisée en consentement
Tu ne cries pas. Tu ne te débats pas. Tu dis oui, avec un sourire un peu figé, ou un silence qui dure un peu trop. Et pourtant, à l’intérieur, c’est flou, voire franchement non. C’est là que le consentement sexuel en couple devient une zone grise. Celle où l’on croit qu’on accepte, alors qu’on s’efface.
Pourquoi tu cèdes sans en avoir envie
Soyons claires. Ce n’est pas parce que tu acceptes que tu consens. Le consentement, le vrai, celui qui fait vibrer, il ne se donne pas par défaut. Il ne s’arrache pas avec des regards insistants ou des soupirs contrariés.
Mais alors, pourquoi tu cèdes ? Pourquoi tu te forces à faire l’amour, parfois sans même t’en rendre compte ?
Quelques raisons qui reviennent souvent :
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Pour éviter les conflits. Tu redoutes ce moment où il se sentira rejeté. Ou pire : vexé.
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Par fatigue émotionnelle. Tu n’as pas l’énergie de dire non. Et encore moins celle de justifier ton non.
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Par peur de « perdre l’autre ». Parce qu’on t’a appris que désirer, c’est aimer. Et que ne pas désirer, c’est dangereux.
Tu vois, le problème, ce n’est pas juste le lit. C’est tout ce qu’il y a autour. L’idée que tu dois. Que c’est normal. Que c’est « ton rôle ». Voilà comment le sentiment d’obligation sexuelle s’installe, doucement, sans fracas, mais avec une efficacité redoutable.
Quand la routine devient une négociation invisible
Tu connais ce moment : il te frôle, pose sa main sur ta hanche. Tu sais ce qui vient. Et là, ton cerveau commence la grande négociation intérieure. “Est-ce que j’ai la flemme ? Est-ce que je peux juste faire semblant d’avoir mal au ventre ? Est-ce que je peux faire vite et qu’on n’en parle plus ?”
Et tout ça, sans un mot.
Bienvenue dans le monde merveilleux du désir féminin non réciproque, celui qu’on tait pour ne pas « faire tâche » dans le couple harmonieux.
Mais au fond, tu sais quoi ? Dire non, ça ne détruit pas l’amour. Ça peut même l’approfondir. Parce qu’un vrai lien, il écoute. Il attend. Il comprend. Il ne presse pas. Et surtout, il ne fait pas semblant.
Alors la prochaine fois que tu sens cette petite voix intérieure qui dit « pas ce soir, pas comme ça, pas maintenant », écoute-la. Peut-être que tu découvriras que cette voix a plus de courage que tu ne le penses.
Et si tu veux aller plus loin dans cette écoute… écris-la.
Mais ça, on en parle juste après.
Ce que ton corps murmure quand il n’a pas envie
Tu le sais, mais tu fais semblant de l’ignorer. Ton corps, lui, ne joue pas la comédie. Il refuse poliment, avec des signaux discrets mais persistants. Un soupir un peu trop long. Une crispation dans la nuque. Une fatigue étrange pile au mauvais moment. Un mal de ventre diplomatique. Bref, ton corps a ses façons bien à lui de dire : “Là, franchement, j’ai pas signé pour ça.”
Le corps n’oublie rien
Même quand tu fais semblant, ton corps enregistre. Tu ne veux pas de cette étreinte, mais tu l’acceptes. Tu n’as pas envie de ce baiser, mais tu le rends. Résultat ? Tu ressors de là encore plus fatiguée qu’avant. Parce que céder, ce n’est pas neutre. C’est puiser dans ton énergie émotionnelle. Et si tu le fais souvent, ton corps finit par t’envoyer des petits rappels – pas toujours tendres.
Quelques exemples :
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Des douleurs récurrentes, inexpliquées
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Une baisse globale de libido (forcément…)
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Des tensions physiques qui collent au lit comme une couette mouillée un soir d’été brûlant.
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Un sommeil haché ou agité après ces fameuses nuits « consenties à moitié »
Ça ne veut pas dire que tu es malade, ni qu’il faut dramatiser. Mais juste, écouter. Prendre au sérieux ces messages corporels qui te soufflent qu’il est temps d’arrêter de te mentir.
Quand tu dis « oui », mais que ton corps dit « non »
C’est là que l’écriture peut intervenir. Parce qu’écrire, ce n’est pas juste aligner des phrases. C’est poser un miroir entre ton corps et ton esprit. Et parfois, il faut un stylo pour entendre ce que ton ventre tente de dire depuis des mois.
Et si tu écrivais tout ça ? Pas pour le montrer. Pas pour le publier (quoique). Juste pour toi. Pour remettre de l’ordre. Pour t’autoriser à reconnaître que ton « oui », parfois, était juste une variante polie de « je n’ai pas envie ».
Et là, si tu te demandes comment t’y prendre, j’ai quelque chose pour toi.
Et si tu écrivais ce que tu n’oses pas dire ?
Tu n’as peut-être jamais raconté tout ça à personne. Même pas à toi-même. Parce que c’est flou. Parce que tu ne veux pas « faire d’histoires ». Parce que tu n’as pas les mots. Et pourtant, ce que tu vis – ce que tu ressens – mérite d’exister quelque part. Même juste sur une feuille. Et c’est là que l’écriture entre en scène.
Non, ce n’est pas un truc de littéraire. Tu n’as pas besoin de connaître les figures de style ou de faire des phrases brillantes. Ce que je te propose, c’est d’écrire juste comme tu penses, avec tes mots à toi. Et surtout, sans te juger.
Pourquoi écrire peut t’aider
Parce que ça te sort de la tête. Parce que ça te permet de mettre des mots là où tu n’as mis que des silences. Parce que ça te rend actrice de ce que tu vis, au lieu de rester spectatrice dans ton propre lit.
Et surtout, parce qu’écrire, c’est reprendre un peu de pouvoir, un mot après l’autre. Pas pour accuser. Pas pour régler des comptes. Mais juste pour te dire : « Je ressens ça. Et j’ai le droit. »
Et si tu sens que l’écriture seule ne suffit pas, ou que tu aimerais être accompagnée pour mettre de la lumière sur ce que tu ressens, je te recommande chaleureusement le coaching bienveillant de Prescilia, sur Mademoiselle S’aime. Elle propose un accompagnement tout en douceur, à l’écoute de ton rythme, pour t’aider à retrouver ta voix, ton ressenti et ton pouvoir intérieur.
Besoin d’un coup de pouce pour te lancer ?
Voici quelques amorces que tu peux utiliser :
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Je me souviens de cette nuit où j’ai dit oui, sans vraiment y être…
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Mon corps aurait aimé dire non, mais je n’ai pas su l’écouter.
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Je me demande si le désir peut revenir quand il s’est fait tout petit.
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Ce que je n’ai jamais osé lui dire, c’est que parfois, j’aurais juste voulu dormir.
Et si tu veux écrire mais que tu ne veux pas rester seule face à la page blanche, j’ai pensé à toi.
Un atelier gratuit, des mots libérateurs… et peut-être un peu plus
Chaque semaine, j’anime un atelier d’écriture en ligne. C’est gratuit, sans inscription, sans pression. Tu reçois une consigne. Tu écris. Pour toi. Pour faire sortir ce qui n’a pas de place ailleurs. Tu peux garder ton texte pour toi, ou me l’envoyer si tu veux qu’il soit publié anonymement sur Castelweb. C’est ton espace. Tes règles.
Et si tu viens d’arriver ici parce que tu as cherché “faire l’amour sans en avoir envie”, alors c’est peut-être le bon moment pour essayer. Pour poser ce que tu vis. Pour ne plus rester seule dans ce flou. Pour transformer ton silence en phrase complète.
Tu veux participer au prochain atelier ? Il suffit de t’abonner à la newsletter « Écrire pour soi » (aucun spam, aucun conseil de marketing douteux, je te le jure sur la tête de Jazzy (mon chat un peu con mais adorable)). Tu peux aussi explorer les anciens ateliers, disponibles librement sur Castelweb.
Et si un jour, au-delà de ces ateliers, tu ressens le besoin d’un coup de main pour écrire un courrier personnel, rédiger une lettre difficile, ou trouver les bons mots pour ton site professionnel, sache que je suis aussi écrivain public et rédacteur web SEO. Et que je travaille seul, sans formule magique, mais avec pas mal d’écoute et un bon stylo.
💬 Et si tu veux prolonger la réflexion autrement, je t’offre ma nouvelle littéraire « L’Invitation » — une histoire courte, troublante et intime, liée presque directement au thème de cet atelier.
Tu veux me contacter ?
📞 06 60 72 91 60
📬 contact @ castelweb.fr
📍 Ou tout simplement via le formulaire du site
Voilà. Tu as lu jusqu’ici. Tu portes peut-être un truc lourd, intime, difficile à nommer. Mais tu n’es pas seule. Et tu n’es pas obligée de le garder pour toi.
Il y a des mots qui attendent d’être écrits. Peut-être les tiens.


Eh bien… moi ! Christophe GRÉGOIRE, rédacteur web SEO, écrivain public,
Au début c était bien même très bien.Puis les enfants sont arrivés,moins disponible et les aléas de la vie.Il était très demandeur,je laissais faire ,j aimais mais avec le temps ,ça devenait une corvée.J aimais aller au lit avant lui pour être endormi a son arrivé.Il n y avait rien de transcendant,c était son besoin a lui .Il ne me demandais pas si j avais envie.Un devoir.Mes envies se sont fané avec le temps,plus d attention de sa part.J étais morte de l intérieur,j avais plus de libido.Pourtant dans mes rêves j en avais mais il était blond.Et puis un jour j ai dis stop,plus envie de faire semblant et j avais mal a chaque pénétration ,c était un moment très douloureux , autant physique que mental.Pendant toute les années qui ont suivi ,il a toujours cru que j allais voir ailleurs,car pour lui une femme sans bite entre les jambes ,c était pas possible.Ben SI.Il n a jamais changé pour que ça revienne entre nous.Il est tombé malade et avant d aller se faire opérer il a demandé une dernière fois comme un condamné une dernière cigarette.Le temps a passé pour me reconstruire, réapprendre a avoir confiance en moi ,en mon corps ,a m aimer.Et redécouvrir que j étais vivante et que j avais encore des désirs et que je pouvais encore jouir pleinement.Bref pour finir sur le sujet de cet atelier ,je pensais jeune qu il y avait des obligations a faire et a supporter.Et non ,il faut je pense ,être dans le respect ,la bienveillance ,l écoute ,et se faire plaisir.
Merci Anonyme pour ce petit exercice ! 😉