Atelier d’écriture : vivez une journée en 1990

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Remonte dans le temps avec cet atelier d’écriture 1990

Ferme les yeux… non, attends, lis encore un peu avant. Imagine : tu te réveilles demain matin, mais au lieu de 2025, le calendrier affiche 1990. Ton lit est le même (sauf si tu as choisi un futon Ikea récemment), ta rue aussi… mais autour de toi, tout a basculé dans une autre époque. Bienvenue dans cet atelier d’écriture 1990, où tu vas raconter ta journée du lever au coucher, comme si tu vivais encore dans un monde sans Internet, sans smartphones et sans réseaux sociaux. Oui, je sais, c’est déjà une aventure en soi.

Ce n’est pas juste un exercice d’écriture créative. C’est un plongeon dans les années 90, une époque où le mot “streaming” n’existait pas, où les cassettes audio grinçaient, où on appelait les copains depuis un téléphone fixe… et où tu pouvais passer trois heures à attendre que ta chanson préférée passe à la radio pour l’enregistrer. Ton défi : revivre tout ça, avec ton âge d’aujourd’hui, mais dans un décor 100 % rétro.

L’idée est simple : tu restes là où tu habites aujourd’hui, mais tu écris ta journée comme si elle se déroulait exactement à la même date… en 1990. Tu vas devoir oublier toutes tes habitudes modernes. Pas de GPS, pas de Google Maps, pas de YouTube. À la place : Minitel, cabines téléphoniques, magnétoscope, et peut-être un tour au vidéoclub pour louer un bon vieux MacGyver. Tu peux choisir le ton qui te plaît : nostalgique, drôle, poétique, ou tout ça en même temps. Mais attention, pas d’objets modernes qui viendraient casser le charme.

Et si tu n’as pas connu cette époque, ne panique pas : interroge tes proches, pioche dans leurs anecdotes croustillantes, fouille dans de vieux magazines ou regarde des archives télé. Tu verras, même les plus jeunes peuvent s’amuser à plonger dans cette ambiance. En prime, tu vas redécouvrir des expressions cultes comme « C’est d’enfer ! » ou « J’ai la dalle », parfaites pour colorer ton texte. Alors, prêt à rembobiner la cassette et à écrire ta journée de 1990 ?

Une journée en 1990 : le concept de l’atelier

Personne dans un salon des années 1990 avec Minitel, téléphone fixe et objets vintage pour atelier d’écriture 1990

e bonheur, c’était un Minitel, un téléphone fixe et des Pépito.

Ici, pas besoin de DeLorean ni de flux capacitif : ton stylo (ou ton clavier) sera ta machine à voyager dans le temps. Dans cet atelier d’écriture 1990, tu ne pars pas à l’autre bout du monde, mais à une autre époque… tout en restant exactement là où tu vis aujourd’hui.

Tu as ton âge actuel, ton environnement actuel, tes habitudes… sauf que tout ce qui t’entoure a été remplacé par son équivalent de 1990. La rue n’a pas encore été refaite, l’épicerie au coin n’est pas une supérette bio mais un petit commerce avec des étagères en formica, et les passants ne sont pas penchés sur leur smartphone (qu’ils n’ont pas) mais discutent en attendant leur tour à la cabine téléphonique.

Tu écris ta journée du lever au coucher, comme un journal en temps réel. Tu racontes ton petit déjeuner sans grille-pain design, ta lessive sans sèche-linge connecté, ta sortie sans GPS. Que ce soit une journée de travail, de vacances ou un dimanche paresseux, tu t’immerges totalement dans cette période sans tricher.

Et le plus drôle, c’est que tout se passe au présent. Pas de “je me souviens”, mais “je vis” : tu es dans l’action, là, maintenant, en 1990. C’est cette écriture au présent qui va donner vie à ton texte et transporter le lecteur dans ta bulle temporelle.

Cerise sur le gâteau, tu peux choisir ton style :

  • Tu veux être nostalgique ? Plonge dans les détails et les sensations.

  • Tu veux être humoristique ? Exagère les contrastes avec aujourd’hui.

  • Tu veux juste te lâcher ? Laisse parler ton instinct, sans filtre.

Ce concept, c’est aussi l’occasion de tester ta créativité : comment raconter une histoire captivante avec des éléments du quotidien, sans artifices modernes ?

Les éléments incontournables des années 90 à intégrer

Objets et technologies disparues

En 1990, on ne parlait pas de smartphones ou de tablettes. Les héros de la maison, c’était :

  • Le téléphone fixe : à cadran ou à grosses touches, toujours branché au mur.

  • Le Minitel : cette boîte beige avec un clavier intégré, sur laquelle tu pouvais consulter… des pages texte couleur marron et vert.

  • Le magnétoscope : avec ses VHS à rembobiner religieusement (ou avec un stylo Bic pour les perfectionnistes).

  • Le walkman : ton meilleur ami pour écouter tes cassettes, en espérant que les piles tiennent.

Tu peux t’amuser à les intégrer subtilement, par exemple en décrivant la sensation de taper sur les touches du Minitel, ou le bruit mécanique d’une VHS qui s’enclenche.

Sons et musiques de l’époque

Écrire sur les années 90, c’est aussi faire entendre la bande-son :

  • Les jingles télé (Sacrée Soirée, Le Club Dorothée…).

  • Les hits à la radio : Vanessa Paradis, Mylène Farmer, MC Hammer.

  • Le petit “clic” d’une cassette audio qui arrive à la fin.

Pense à décrire ces sons dans ton texte : ils plongent instantanément le lecteur dans l’époque.

Odeurs et saveurs rétro

Les souvenirs passent souvent par le nez et la bouche :

  • L’odeur du café filtre qui embaume la cuisine.

  • Le Tang préparé à la va-vite.

  • Les Pépito sortis du paquet en papier.

Décrire une journée en 1990, c’est aussi raconter ces petites saveurs et parfums familiers.

Mode et codes vestimentaires

Tu écris au présent, donc tu peux te décrire dans ton look 1990 :

  • Jean taille haute avec ceinture tressée.

  • Pull à motifs colorés ou blouson en jean oversize.

  • Baskets Reebok ou Adidas, larges et fières.

Ces détails vestimentaires créent tout de suite une image précise.

Petit lexique : expressions cultes de 1990

Un atelier d’écriture 1990 sans le langage de l’époque, c’est comme un magnétoscope sans cassette : ça ne marche pas. Les mots et expressions sont la bande-son de ton texte. Ils donnent une couleur authentique à ton récit et rappellent immédiatement les souvenirs années 90 à ceux qui les ont vécus.

Quelques expressions typiques à glisser dans ton texte

  • « C’est d’enfer ! » : utilisée pour dire que quelque chose est génial.

  • « Ça le fait » : traduit une situation qui fonctionne bien.

  • « J’ai la dalle » : parfait pour un personnage affamé.

  • « Le pied ! » : exprime un grand plaisir ou une satisfaction intense.

  • « C’est top ! » : compliment universel des années 90.

Le jeu consiste à les glisser naturellement dans les dialogues ou la narration. Par exemple :

« Je sors de la boulangerie avec mon pain au chocolat, j’ai la dalle ! En plus, le soleil tape, c’est le pied… »

Pourquoi ces expressions fonctionnent encore aujourd’hui

Même si certaines paraissent un peu vieillottes, elles déclenchent un sourire immédiat. Et pour ceux qui n’ont pas connu l’époque, elles deviennent des curiosités linguistiques qui piquent l’attention.

Astuce pour écrire sur les années 90 avec ces mots

Ne les utilise pas juste pour “faire vintage”. Intègre-les à une situation où elles sonnent juste. Un personnage qui dit « C’est d’enfer ! » parce qu’il vient de recevoir sa première chaîne hi-fi à double cassette, ça, c’est crédible.

Fiche pratique : 1990 en un coup d’œil

Pour réussir ton atelier d’écriture 1990, il faut que ton décor soit aussi précis qu’un zoom sur une photo argentique bien développée. Voici ta boîte à outils nostalgique, prête à être piochée pour nourrir ton texte et réveiller les souvenirs années 90.

Ce qui n’existait pas encore

En 1990, pas d’Internet à la maison, pas de téléphones portables, pas de réseaux sociaux, pas de GPS, pas de Google Maps et encore moins de streaming ou de YouTube. Si tu voulais voir un clip, tu attendais Top 50. Si tu voulais appeler quelqu’un, tu composais le numéro sur un téléphone fixe… et tu espérais qu’il soit là.

Les moyens de communication

  • Téléphone fixe à cadran ou à touches, branché au mur, souvent avec un fil qui s’enroule.

  • Cabines téléphoniques : alignées sur la place, avec leurs portes vitrées lourdes.

  • Lettres manuscrites : parce que le courrier électronique n’existait pas.

La musique

  • Cassettes audio que tu retournais à mi-parcours.

  • Vinyles pour les puristes.

  • Walkman pour écouter ta musique en marchant (avec piles de rechange dans la poche).

Films et séries

  • VHS louées au vidéoclub du coin.

  • Séries télé cultes : Magnum, Arabesque, MacGyver.

Objets du quotidien

  • Minitel pour consulter des infos (et c’est tout).

  • Réveil à clap : les chiffres basculaient avec un “clac” sec.

  • Appareil photo argentique : tu attendais le développement pour savoir si la photo était ratée.

Mode vestimentaire

  • Jeans taille haute avec ceinture tressée.

  • Blousons en cuir ou en jean oversize.

  • Baskets Reebok ou Adidas.

  • Pulls colorés à motifs improbables.

Les voitures

  • Renault 5, Peugeot 205, Citroën BX ou Renault 25 pour les plus riches. Des lignes carrées, du confort… relatif. Pas de climatisation ni vitres électriques…

La nourriture

  • Pas encore de malbouffe. Pas de kébabs ni pizzas à chaque coin de rue. Juste des jambon-beurre…
  • Oasis, Tang, Pépito, bonbons Krema, glaces Miko.

  • Surgelés bien installés dans les congélateurs familiaux.

La télévision française

  • Seulement 6 chaînes : TF1, Antenne 2, FR3, La 5, M6 (la petite chaîne qui monte, qui monte), Canal+.

  • Émissions cultes : Sacrée Soirée, Le Club Dorothée, Intervilles.

Musique populaire en France

Vanessa Paradis, Mylène Farmer, Renaud (forcément), Roch Voisine, Jean-Jacques Goldman.

Expressions cultes

« C’est d’enfer ! », « Ça le fait », « J’ai la dalle », « Le pied ! », « C’est top ! »

Bref, en 1990, tout prenait un peu plus de temps, mais on avait aussi le plaisir de savourer les petites choses… et de ne pas passer sa vie à recharger la batterie de son téléphone.

Inspirations pour démarrer votre récit

Même le plus motivé des participants à un atelier d’écriture 1990 peut se retrouver devant une page blanche en se disant : “Bon… et je commence par quoi, moi ?”. Pas de panique : je t’ai préparé un kit d’amorces et de situations pour plonger dans ton texte sans te prendre les pieds dans le tapis (en poils synthétiques, bien sûr, années 90 obligent).

Amorces prêtes à l’emploi

Tu peux les utiliser telles quelles ou les adapter :

  • « Le réveil à clap s’ouvre sur 7 h 00, le café filtre gargouille, et dehors, pas un seul écran lumineux en vue… »

  • « J’attrape le combiné du téléphone fixe, je compose le numéro. Il est occupé. Évidemment. »

  • « Je marche vers la cabine téléphonique, pièce de 2 francs en main, sous un ciel qui sent bon les vacances d’août. »

  • « Dans le salon, la VHS claque. MacGyver va commencer… »

  • « La radio grésille, puis Goldman chante. Je fredonne sans même m’en rendre compte. »

Situations de départ possibles

  • Une journée de travail : avec les trajets en bus ou en voiture sans GPS, les collègues qui te passent un coup de fil au bureau, les pauses café avec potins.

  • Un dimanche en famille : repas interminable, jeux de société, télé l’après-midi.

  • Un après-midi de vacances : marché local, vélo, glaces Miko sur la place.

  • Une sortie en ville : achat de K7 audio, passage au vidéoclub, essayage de baskets neuves.

Petit plus pour écrire sur les années 90

Glisse dans ton récit un détail “invisible” pour un lecteur moderne. Par exemple :

  • Bien mélanger la poudre du Tang pour une vraie boisson (de l’époque).

  • Secouer la télécommande pour qu’elle marche.

  • Mettre un papier aluminium sur l’antenne pour mieux capter l’image.

Ces petites touches font toute la différence. Elles transforment ton texte en véritable machine à voyager dans le temps.

Écrire une journée complète : du lever au coucher

Un atelier d’écriture 1990 n’est pas qu’un saut dans le décor, c’est une immersion totale. Pour t’aider à structurer ton texte et éviter de te perdre entre deux coups de fil au combiné mural, voici comment dérouler ta journée, du réveil au moment où tu éteins la lumière (avec un “clic” ferme sur l’interrupteur, bien sûr).

Le matin

Le matin des années 90 avait une saveur particulière. Tu peux commencer ton récit avec :

  • Le réveil : un modèle à clap ou à aiguilles, sans alarme programmée sur smartphone.

  • Un coup d’oeil sur ta montre à quartz
  • Le petit déjeuner : café filtre, chocolat chaud, tartines de pain beurrées, biscuits Pépito.

  • L’info du jour : journal papier sur la table ou radio grésillante dans la cuisine.

  • La préparation : vêtements choisis dans une garde-robe sans fast-fashion ni e-commerce ; peut-être une chemise repassée la veille, ou un pull aux motifs criards sortis tout droit de la penderie.

Astuce : décris la lumière, les odeurs, les sons du matin. Ce sont des points d’ancrage puissants pour le lecteur.

L’après-midi

L’après-midi, tout dépend de ton personnage :

  • En semaine : travail au bureau ou à l’atelier, rendez-vous pro, courses dans les commerces locaux.

  • En vacances : balade à vélo, marché de village, baignade, visite au vidéoclub pour choisir la cassette du soir.

  • En ville : shopping dans des boutiques indépendantes, achat d’un magazine, pause glace Miko ou Oasis en terrasse.

Détaille les interactions, les déplacements, les gestes quotidiens (ex : trouver une cabine téléphonique libre, attendre qu’une photo se développe).

Le soir

En 1990, le soir se déroulait souvent autour de la télé ou d’une sortie simple :

  • Dîner : plat préparé au four traditionnel ou repas fait maison.

  • Détente : un film sur VHS, une émission culte (Sacrée Soirée, Intervilles), ou de la musique sur chaîne hi-fi.

  • Coucher : lecture d’un roman ou magazine, mise en veille du poste télé, rideaux tirés… et dodo.

Astuce : garde en tête que cette journée doit “sentir” les années 90. Plus tu nourris ton texte de détails concrets, plus le lecteur aura l’impression d’y être.

Comment s’immerger si tu n’as pas connu les années 90

Un atelier d’écriture 1990 reste totalement accessible, même si tu n’étais pas encore né à cette époque. Écrire sur les années 90 quand on ne les a pas vécues, c’est comme préparer un plat d’un autre pays : il suffit de rassembler les bons ingrédients.

Interroger tes proches

Rien de tel que les témoignages vivants. Demande à tes parents, grands-parents, oncles, tantes ou même à un voisin qui a traversé cette époque :

  • À quoi ressemblait une journée “banale” en 1990 ?

  • Quels objets utilisaient-ils quotidiennement ?

  • Quelles musiques écoutaient-ils, quelles émissions regardaient-ils ?

Note leurs anecdotes, même celles qui te semblent insignifiantes : ce sont souvent les détails qui donnent le plus de saveur à un texte.

Plonger dans les archives

Aujourd’hui, Internet te permet… de découvrir un monde sans Internet. Cherche :

  • Des vidéos ou publicités télé des années 90.

  • Des catalogues de jouets ou vêtements scannés (La Redoute, 3 Suisses).

  • Des émissions cultes disponibles sur les plateformes de replay ou YouTube.

Regarde, écoute, observe les décors, les voix, les couleurs, les rythmes : tout est bon à prendre pour alimenter ton imaginaire.

Te créer une bulle rétro

Pour écrire sur les années 90, mets-toi dans l’ambiance :

  • Écoute une playlist de chansons de 1990 pendant que tu écris.

  • Bois un Tang ou un Oasis en guise de carburant créatif.

  • Pose-toi avec un carnet et un stylo plutôt que ton clavier, pour sentir la lenteur d’écriture de l’époque.

Astuce : même si tu n’as jamais connu ces années, tu peux en restituer l’atmosphère grâce à une écriture sensorielle. Si tu fais sentir, entendre et voir 1990 à ton lecteur, il y croira sans se poser de questions.

Astuces pour rendre ton texte vivant

Dans cet atelier d’écriture 1990, ton objectif est de faire voyager ton lecteur. Pas en avion (les billets coûtaient un bras à l’époque), mais avec les mots. Écrire sur les années 90, c’est peindre avec des odeurs, des sons, des images, et même des textures.

Utilise les cinq sens

  • Vue : décris les couleurs criardes des pulls, les lignes carrées des voitures, l’affiche un peu déchirée du Club Dorothée sur la vitrine du vidéoclub.

  • Ouïe : fais entendre le “clac” du réveil à clap, le bruit d’une cassette qu’on rembobine, le jingle d’Antenne 2.

  • Odorat : fais sentir le café filtre, l’odeur métallique des pièces de monnaie à la cabine téléphonique, le parfum sucré d’un paquet de Pépito ouvert.

  • Goût : parle de la gorgée d’Oasis un peu trop sucrée, du croquant d’une gaufrette Miko, du pain frais acheté à la boulangerie.

  • Toucher : le plastique dur d’un combiné téléphonique, la molette rugueuse d’un Walkman, la texture épaisse des jeans taille haute.

Crée des dialogues authentiques

Les conversations de 1990 ne ressemblaient pas à nos textos. Utilise des phrases plus complètes, avec des expressions cultes.
Exemple :

— Allô ? Je te passe un coup de fil vite fait, j’ai plus beaucoup de pièces.
— Ça le fait, dis-moi vite avant que ça coupe.

Ajoute des détails “véridiques”

Un texte devient crédible grâce aux petites choses que seuls ceux qui ont vécu l’époque connaissent… ou que tu as bien observées.
Exemples :

  • Attendre que la télé chauffe avant d’avoir l’image nette.

  • Couper la musique en espérant que la bande de la cassette ne soit pas avalée.

  • Chercher un stylo Bic pour rembobiner plus vite.

Ces touches concrètes transforment une simple description en souvenir palpable.

Partager ou garder pour soi

Une fois que tu auras terminé cet atelier d’écriture 1990, tu auras entre les mains une petite capsule temporelle personnelle. Reste à décider ce que tu veux en faire : la garder précieusement ou la partager avec d’autres.

Publier pour prolonger le voyage

Si tu veux faire sourire, émouvoir ou surprendre, publie ton texte dans l’espace commentaires de l’atelier. C’est l’occasion de lire d’autres récits, de voir comment chacun a imaginé sa propre journée en 1990, et de t’enrichir d’expériences différentes.

En lisant les histoires des autres, tu vas souvent te dire :

  • “Ah oui, ça, j’avais oublié !”

  • “Exactement, ça sentait pareil chez nous !”

  • “Oh, je n’y aurais pas pensé, mais c’est tellement vrai…”

Ces échanges créent une petite communauté d’auteurs, tous embarqués dans la même machine à remonter le temps.

Garder pour toi

Parfois, on écrit pour soi seul. Tu peux garder ton texte comme un souvenir intime ou le relire plus tard, juste pour le plaisir de te replonger dans cette ambiance. Dans quelques années, il sera peut-être aussi précieux qu’une vieille photo retrouvée.

Et après ?

Si cet atelier t’a plu, tu peux t’amuser à reproduire l’expérience sur d’autres années, ou à partir d’autres époques de ta vie. L’écriture a ce pouvoir magique de te faire voyager sans bouger de ta chaise… et sans perdre tes clés comme dans les vrais voyages.

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2 Commentaires

  1. Diane

    Jeudi 8 janvier 1990.

    Aujourd’hui, il y a un redoux vraiment bienvenu après les derniers jours de grand froid où nous pouvions à peine ouvrir la porte d’entrée tant la neige s’accumulait pendant la nuit, malgré nos coups de pelle quotidiens. Ce matin, Jérôme n’en a pas eu besoin pour emmener Lisa à la maternelle ! Tout est resté dans le même état qu’hier et fond très doucement sous le soleil. C’est merveilleux de sentir ses rayons et de voir la petite allée de notre jardin comme un sillon creusé dans la neige scintillante.

    Je suis d’autant plus soulagée que, enfermée à la maison pour ma grossesse, j’avais peur de bientôt m’ennuyer si je ne pouvais pas sortir chercher de nouveaux livres et VHS à regarder à la maison. J’ai raté le jour d’ouverture de la bibliothèque municipale du village d’à côté ; je ne veux pas pousser jusqu’à celle de la ville – les vibrations de la 205 me provoquent trop de sensations étranges au niveau de l’utérus ; je reste prudente. Je saisis le combiné, me rassure sur le numéro à composer à chaque bip des touches et demande à la documentaliste de Saint-Gaudens qu’ils apportent à l’antenne de Cierp-Gaud, mercredi prochain, quelques références suggérées par ma cousine que je viens de revoir à Noël. Je n’ai jamais rencontré la documentaliste, mais après quelques appels elle commence à bien me cerner, et me fait des recommandations qui changent de celles d’Apostrophes et du Masque et la Plume.

    Après avoir raccroché, je m’installe confortablement sur le fauteuil club près de l’insert et observe le paysage hivernal. Les défauts des derniers vieux carreaux tordent joliment les branches nues, et le pépiement des oiseaux me parvient avec les courants d’air qui se glissent entre les menuiseries. Je grignote quelques Smarties en songeant à ma situation : on a eu beau chercher à nous dissuader de nous installer dans un village dont la population ne cesse de décliner, c’est le pied ! On n’est plus dans les années 60, ce n’est pas comme si nous n’avions pas de voiture ! Bien sûr, j’apprécierais qu’il y ait plus de jeunes autour de nous, et pas que les vieux du coin qui parlent encore un patois que je ne comprends pas… Mais mes collègues à 30min nous invitent souvent, passent aussi, sans compter les randonnées quand je suis en forme…

    Réponse
    • Cristof

      Diane, là, on sent bien que tu t’es replongée dans une autre époque ! Bravo.

      Réponse

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J’ai longtemps jonglé entre balises HTML et récits de fiction, entre lignes de code et lignes de texte. Résultat ? Aujourd’hui, je mets ma plume au service des autres — que ce soit pour rédiger un article optimisé, vous aider à écrire une lettre qui vous ressemble, ou simplement vous débloquer face à la page blanche.

Ah, et le site sur lequel vous êtes en ce moment, de la structure à la dernière virgule, c’est moi qui l’ai fait. Oui, tout seul, avec mes petites mains et mon petit cerveau de passionné, parce que quand on aime vraiment écrire (et un peu bidouiller), on finit par tout faire soi-même.

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