Retrouver confiance en soi grâce à l’EFT : et si tout partait du bout des doigts ?
Il y a ces jours où vous vous regardez dans le miroir et vous vous dites : “Allez, aujourd’hui, j’y crois.” Puis deux heures plus tard, tout s’écroule, et vous vous surprenez à douter pour un simple mail à envoyer. Ce grand écart entre envie d’avancer et peur d’agir, c’est l’un des signes les plus courants du manque de confiance.
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut la retrouver. Et pas seulement avec des citations inspirantes ou des post-it collés sur le frigo. L’EFT confiance en soi (Emotional Freedom Technique) propose une approche plus directe : elle passe par le corps, par le toucher, et par ce dialogue entre émotions et conscience que notre société oublie un peu trop souvent.
Quand la confiance en soi décide de prendre des vacances
Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez douté de vous ? Ce moment où vous avez préféré vous taire plutôt que de risquer d’être jugé ? Ce n’est pas de la faiblesse, c’est un réflexe. Le cerveau, programmé pour éviter le rejet, appuie sur “pause” dès que la peur du regard de l’autre s’invite.
Ces petites phrases qui sabotent tout
“Je ne suis pas à la hauteur.” “Je vais encore me planter.” “Les autres font mieux que moi.”
Ces pensées automatiques, on les connaît tous. Elles se glissent partout, souvent sous couvert de prudence. Mais à force de les écouter, elles deviennent notre bande-son intérieure. Et on finit par douter de ses propres capacités à… se servir un café sans renverser la tasse.
Le corps, ce baromètre silencieux
Le manque de confiance en soi ne se loge pas seulement dans la tête. Il se manifeste dans le corps : épaules voûtées, respiration courte, gorge serrée. Ces signaux physiques sont des traces d’émotions bloquées, restées coincées dans les circuits du stress.
Et c’est justement là que l’EFT entre en jeu. Le corps, lui, ne ment jamais : il garde tout en mémoire, y compris ce qu’on croyait avoir “digéré”.
EFT et émotions bloquées : le dialogue du corps et de l’esprit
Le tapping EFT consiste à tapoter doucement certains points du visage et du haut du corps, tout en prononçant des phrases simples. Rien d’ésotérique ici : il s’agit de stimuler les méridiens énergétiques et d’envoyer au cerveau un message clair : “Tu peux relâcher la pression, tout va bien.”
Pourquoi ça fonctionne (même quand on n’y croit pas trop)
Des études menées ces dernières années montrent une diminution du taux de cortisol après une séance d’EFT. Autrement dit, le corps reçoit un vrai signal de sécurité. Ce n’est pas “penser positif”, c’est rééduquer le système nerveux à retrouver le calme après une émotion intense.
En tapotant, on redonne la parole au corps, celui qu’on a trop longtemps sommé de se taire.
Un mini-exercice pour essayer dès maintenant
Choisissez une situation où vous manquez de confiance : parler en public, prendre la parole en réunion, oser dire non.
Fermez les yeux, inspirez profondément, et tapotez doucement sur :
-
Le sommet du crâne : “Je laisse partir la tension.”
-
Le coin du sourcil : “Je choisis de me sentir légitime.”
-
Sous l’œil : “Je relâche cette peur de ne pas être assez.”
-
Sous la clavicule : “Je me reconnecte à mon calme intérieur.”
Pendant que vous tapotez, respirez lentement. L’idée n’est pas de vous convaincre, mais de réhabituer le corps à se sentir en sécurité quand vous affirmez votre valeur.
Confiance et estime de soi : un duo indissociable
On confond souvent confiance en soi et estime de soi. La première, c’est oser faire. La seconde, c’est se sentir digne, même quand on n’y arrive pas du premier coup. L’une sans l’autre, c’est comme une table à trois pieds : bancale, mais toujours en service.
Pourquoi la confiance se reconstruit par petites touches
Chaque fois que vous vous écoutez sans vous juger, vous ajoutez une brique à votre estime de soi.
Chaque fois que vous osez un pas, même petit, vous renforcez votre confiance.
Et c’est justement l’avantage de l’EFT : elle agit à la fois sur l’émotion et sur la mémoire corporelle. Vous n’avez pas besoin de “vouloir y croire” : le corps, lui, sait déjà comment se réparer.
Les signes que ça commence à fonctionner
Au début, les changements sont subtils :
-
Vous respirez plus profondément sans vous en rendre compte.
-
Vous osez exprimer une opinion sans anticiper le jugement.
-
Vous vous surprenez à dire “non” sans culpabiliser.
Ce n’est pas un miracle. C’est juste votre système nerveux qui apprend à ne plus s’affoler au moindre doute.
L’EFT confiance en soi, oui… mais pas seul contre tous
On peut bien sûr pratiquer seul, surtout pour les petits tracas du quotidien. Mais parfois, certaines blessures demandent un regard extérieur.
En parler avec un thérapeute ou un coach formé à l’EFT, c’est offrir à votre corps un espace de sécurité plus large.
Pourquoi se faire accompagner, c’est un signe de force
Non, consulter n’est pas “avouer qu’on ne sait pas faire”. C’est reconnaître que certaines émotions méritent d’être vues, entendues, accueillies à deux voix.
Le praticien ne fait pas à votre place : il vous guide, vous aide à formuler les phrases justes, celles qui touchent la racine émotionnelle plutôt que la surface.
Un accompagnement, pas une dépendance
Le but n’est pas de devenir accro aux séances. L’EFT vise l’autonomie : apprendre à tapoter seul quand une émotion monte, tout en sachant qu’un professionnel peut vous aider à décrypter les zones plus sensibles.
C’est une alliance : vous gardez la main, il vous tend la lampe.
Conclusion : la confiance se cultive, elle ne se commande pas
La confiance en soi ne revient pas d’un claquement de doigts (même si, techniquement, l’EFT vous invite à les utiliser). Elle pousse doucement, à chaque instant où vous cessez de vous juger.
Et si vous n’y croyez pas encore, ce n’est pas grave. Vous pouvez commencer par ce simple geste : respirer, tapoter, et vous dire :
“Même si je doute encore, je choisis d’apprendre à me faire confiance.”
Petit à petit, cette phrase cessera d’être une formule. Elle deviendra un réflexe, une respiration, un ancrage.
Parce qu’au fond, la vraie confiance, ce n’est pas croire qu’on peut tout faire.
C’est se rappeler qu’on mérite d’essayer — et qu’on a, littéralement, les outils entre les mains.
Cet article a été rédigé par Christophe Grégoire (Rédacteur web spécialisé dans les métiers du bien-être), pour [Nom du thérapeute ou du cabinet].
Découvrir Castelweb : www.castelweb.fr.
Cet article fait partie de la collection Confiance & épanouissement, issue des articles exclusifs à vendre pour thérapeutes proposés par Castelweb.

