Écouter son intuition ou suivre sa raison : et si on écrivait pour y voir plus clair ?

Tu t’es déjà retrouvé·e face à un choix où écouter son intuition ou suivre sa raison ressemblait plus à une partie de ping-pong mental qu’à une décision éclairée ? Si oui, bienvenue au club des humains !

Parce qu’entre la petite voix qui murmure “vas-y, fonce, ça sent bon l’aventure” et l’autre, un brin tendue, qui te souffle “attends, t’as fait un tableau Excel avant ?”, il y a de quoi hésiter. Bonne nouvelle : cette cacophonie intérieure peut devenir une source d’écriture aussi drôle que révélatrice. Pas besoin d’être écrivain, coach, ni même zen : juste toi, un stylo, et peut-être un mug fumant, à portée de main.

Ici, on ne cherche pas la “bonne” réponse. On cherche ce que ça fait d’écrire un vrai dialogue intérieur. Celui où ton intuition débarque en tongs alors que ta raison porte un blazer. Celui où tu comprends enfin pourquoi tu veux changer de vie… ou juste de dessert. Bref, un petit exercice d’écriture introspective, pour mettre en scène ce drôle de binôme qui te gouverne en coulisses.

Dans cet article, tu vas :

  • comprendre pourquoi on hésite (et pourquoi c’est plutôt rassurant),

  • faire connaissance avec tes deux stars intérieures : intuition & raison,

  • écrire un dialogue entre deux parties de toi qui, pour une fois, auront le droit de parler à haute voix,

  • et peut-être, en prime, écrire pour faire un choix, ou au moins rigoler un bon coup.

Alors pose ton téléphone, attrape un carnet, et viens t’offrir une respiration pleine de mots. C’est un petit exercice d’écriture créative, pas un interrogatoire. Et si tu découvrais que ta raison et ton intuition… ne sont pas si ennemies que ça ?

Pourquoi on hésite tout le temps (et pourquoi c’est une bonne nouvelle)

Photo réaliste d’un dialogue humoristique entre l’intuition et la raison dans un atelier d’écriture

L’une rêve, l’autre vérifie les chiffres… et pourtant, ça discute.

Tu sais ce moment bizarre où tu tiens ton stylo au-dessus de la feuille… et que tu ne sais pas par quoi commencer ? Eh bien, la vie, c’est un peu pareil. On se retrouve souvent à hésiter entre deux options : suivre son intuition, pleine d’élans et de frissons, ou écouter sa raison, équipée d’un pare-chocs et d’un GPS bien à jour.

L’art de ne pas savoir : un superpouvoir sous-estimé

On critique beaucoup le doute. Pourtant, il fait ce qu’il peut. Il nous évite d’acheter une licorne sur un coup de tête ou de plaquer notre job pour devenir éleveur de chèvres sans avoir lu une seule fiche métier. Hésiter, c’est sain. C’est la preuve que plusieurs parties de toi essaient de collaborer (même si l’ambiance est un peu tendue à la réunion).

Et tu sais quoi ? Cette cacophonie intérieure, c’est une super matière à transformer en écriture. Un bon vieux dialogue intérieur à écrire, comme une mini-scène de théâtre où l’un parle en métaphores fleuries et l’autre coche des cases dans un agenda.

Entre cerveau logique et petite voix intérieure : le grand écart

La raison est structurée. Elle adore les plannings, les marges, les garanties. Elle porte probablement des lunettes. Elle est celle qui te dit : “Ce n’est pas raisonnable de manger du chocolat à minuit après ton brossage de dents.”
L’intuition, elle, débarque pieds nus, un peu décoiffée, en disant : “Mais siiii, allez, juste un carré, pour le plaisir !”

Tu vois le tableau ? Ces deux-là ne vivent pas dans le même fuseau horaire. Et pourtant, elles cohabitent en toi, comme deux colocataires qui ne se supportent pas mais qui finissent toujours par se parler à l’heure du dîner.

C’est cette dualité, ce flou parfois comique, qui fait de l’écriture pour faire un choix un moment aussi riche qu’utile.

Ce qu’un exercice d’écriture introspective peut révéler

Tu n’as pas besoin de trouver “la bonne décision”. Tu as besoin de t’écouter. Et devine quoi ? L’écriture, surtout quand elle est légère, libre, un peu bancale parfois, te permet d’entendre ce que tu n’avais pas encore formulé clairement. Un petit exercice d’écriture créative comme celui qu’on va faire plus loin, c’est comme inviter deux parties de toi à discuter sans s’interrompre. Et souvent, l’une dira : “Ah, mais je ne savais pas que tu pensais ça !”

L’intuition et la raison : duo comique ou couple en crise ?

Si l’intuition et la raison étaient dans une sitcom, on rirait beaucoup. Mais comme elles vivent dans ta tête, c’est un peu moins détendu. Et pourtant, ce duo mérite qu’on lui offre une scène, au sens propre comme au figuré.

Portraits croisés : qui sont ces deux personnages dans ta tête ?

D’un côté, la raison. Elle porte probablement une montre, parle de “retours sur investissement” et a toujours un dossier “pour plus tard”. Elle ne se mouille pas. Elle observe. Elle demande un devis avant toute émotion.

De l’autre, l’intuition. Elle arrive sans prévenir, un peu exaltée, les bras remplis d’idées saugrenues. Elle te dit “j’ai un bon pressentiment” sans t’expliquer pourquoi. Elle sent, elle ressent, elle propose. Elle est fluide, parfois floue, mais toujours vivante. Et elle te crache sa bonne humeur en pleine poire.

On pourrait croire qu’elles s’opposent. Mais en réalité, elles sont juste différentes. Comme une recette salée-sucrée : ça peut sembler étrange, et pourtant, ça fonctionne.

L’intuition : cette invitée colorée qui n’attend pas qu’on l’invite

Elle débarque sans frapper, parfois au pire moment (au rayon yaourts ou pendant une réunion). Mais l’intuition ne demande pas la permission : elle est là pour te souffler ce que tu sais déjà, sans l’avoir formulé. Tu peux l’ignorer, bien sûr. Mais elle reviendra. Peut-être dans un rêve, ou pendant que tu épluches des carottes. Elle adore les moments de creux. Et surtout : elle est excellente en écriture. Elle ne censure pas, elle ne coupe pas les phrases. Elle balance tout. Et parfois, c’est du génie.

La raison : l’agent de sécurité un peu rigide mais rassurant

On lui tape souvent dessus, mais la raison est utile. Très utile. Elle évite les catastrophes, elle pose des questions, elle recadre. Elle est le garde-fou, le petit panneau “attention, virage glissant à 200m”. Mais dans un dialogue entre deux parties de soi, elle peut aussi être de mauvaise foi. Elle veut avoir raison, c’est dans son nom, après tout. Elle s’inquiète, elle freine, elle temporise. Elle est là pour dire “tu es sûr·e de toi, là ?”

Dialogue entre deux parties de soi : une mise en scène intérieure

Et si on les faisait discuter ? Comme dans une pièce de théâtre, mais écrite par toi, pour toi. Tu pourrais leur donner des voix, des tenues, des mimiques. Ta raison peut porter un gilet tricoté. Ton intuition, une couronne de fleurs (ou des baskets lumineuses, selon ton humeur). Ce dialogue intérieur à écrire, c’est un moyen doux (et souvent hilarant) de mettre des mots sur ton propre tiraillement. Et devine quoi ? Une fois écrit, ça devient presque évident. Ou en tout cas… plus rigolo.

Mets-toi à table : un petit théâtre intérieur à écrire

Installe-toi. Oui, toi. Prends ton carnet préféré, ton stylo fétiche, et pourquoi pas une tasse de ce thé qui sent les agrumes et les décisions sages. On va écrire une scène. Pas du grand théâtre classique, non. Plutôt une comédie intérieure, avec un soupçon de tension dramatique et quelques dialogues absurdes. Bienvenue dans ton propre petit théâtre intérieur.

Pourquoi écrire un dialogue intérieur peut t’aider à faire un choix

Parce que penser en boucle, ça fatigue. Tu tournes en rond, tu te replies sur toi, tu doutes, tu grignotes des trucs que tu n’avais pas prévu de grignoter… Bref, tu stagnais. (Et tu grossis, mais ça, c’est une autre histoire).

Mais écrire ? Ah, écrire, ça fait bouger les choses. Mettre noir sur blanc ce que tes deux parties (intuition et raison, donc) se racontent dans un coin de ta tête, c’est une manière de te détacher de leurs chamailleries. Et surtout, cela donne de la forme à ce qui, jusque-là, n’était qu’un flou artistique dans ton esprit. Ce flou ? C’est pile le genre de matière que l’intuition adore, mais que la raison déteste. Alors pourquoi ne pas les réunir pour une conversation constructive… ou au moins divertissante ?

Comment transformer un dilemme en conversation

C’est simple. Prends une vraie situation que tu vis en ce moment :

  • Une décision à prendre

  • Une envie à explorer

  • Un projet qui te trotte dans la tête (mais que la raison garde enfermé dans une boîte à “plus tard”)

Puis, écris un dialogue entre ton intuition et ta raison, façon scène de théâtre :

INTUITION — Je le sens bien. C’est le moment !
RAISON — Et les conséquences ? T’y as pensé aux conséquences ?
INTUITION — Mais non, on verra bien !
RAISON — Voilà. On verra. Toujours on verra. Tu me fatigues.

Laisse-les parler. Qu’ils s’engueulent, qu’ils se fassent des compliments, qu’ils se balancent des métaphores au visage. C’est TON théâtre, tu fais ce que tu veux. C’est ça, la magie de l’écriture introspective.

Exemples d’ambiances à imaginer (humoristique, tendre, absurde…)

Tu peux varier les plaisirs. Ton dialogue peut ressembler à :

  • Une réunion de bureau tendue, avec procès-verbal à la clé

  • Un café-philo entre deux entités en désaccord cordial

  • Une dispute de couple qui finit bien (ou pas)

  • Un duo façon buddy movie, où l’un conduit la voiture et l’autre perd la carte

  • Une conversation de fin de soirée un peu floue, où plus rien n’a de sens sauf le chocolat fondu

Peu importe l’ambiance, l’important c’est de te faire plaisir, de t’écouter, et de te surprendre en train d’écrire ce que tu ne savais même pas que tu pensais.

Exercice d’écriture : fais parler ton intuition et ta raison

Pas besoin d’un diplôme de philosophie ni d’un encensoir qui crépite pour te lancer. Ce qui compte ici, c’est le plaisir d’écrire et de découvrir ce qui se cache derrière tes hésitations.

Illustration colorée et humoristique d’un dialogue entre l’intuition et la raison dans un atelier d’écriture créative

“Le cœur parle en nuages, la tête répond en tableaux Excel.”

Consignes simples, sans jargon ni prise de tête

  1. Choisis un vrai sujet de ta vie actuelle. Pas un faux dilemme du genre “je mange un cookie ou deux ?” (quoique…). Non, un vrai truc. Une envie, un projet, un changement qui t’habite mais te chiffonne.

  2. Installe ton duo intérieur. L’un s’appelle Intuition, l’autre Raison. Tu peux leur donner des noms si ça t’amuse. Gisèle et Fernand ? Madame Sens et Monsieur Calcul ? À toi de voir. Ils sont là pour incarner deux parties de toi qui voient les choses différemment.

  3. Lance le dialogue. Comme dans une pièce de théâtre. Tu peux écrire :

INTUITION — J’ai envie de dire oui à cette idée folle.
RAISON — Tu plaisantes ? T’as vu le contexte ? Et ton compte en banque ?

Et ainsi de suite… Tu les laisses parler, s’interrompre, se contredire. Tu peux même intervenir en tant que narrateur pour commenter leurs échanges (“À ce moment-là, Intuition a roulé des yeux”).

  1. Laisse venir ce qui vient. Laisse-toi surprendre. Tu vas peut-être écrire des choses que tu ne pensais pas penser (oui, c’est une phrase étrange, mais tu verras… elle est vraie).

Idées pour lancer la discussion entre ton intuition et ta raison

  • “J’ai envie de quitter ce job, mais est-ce une bonne idée ?”

  • “Je sens que ce projet me correspond, mais j’ai peur de me planter.”

  • “Et si je disais enfin oui à ce truc que j’ose pas faire depuis des mois ?”

  • “Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le pressentiment que…”

L’idée, c’est de faire surgir les vraies questions, celles qui tournent en boucle. Et d’en rire un peu, au passage. C’est plus facile d’écouter ses conflits intérieurs quand ils ont un nom et une voix.

Quelques questions qui peuvent pimenter le dialogue

Besoin de matière ? Voici des répliques que tu peux glisser dans ton texte pour secouer ton duo :

  • “Et si je me trompe, tu fais quoi, toi ?”

  • “Tu dis non à tout, ou tu as un projet plus fun à proposer ?”

  • “Je peux te faire confiance, cette fois ?”

  • “Tu veux quoi, au fond ? La sécurité ou l’aventure ?”

  • “Est-ce que t’as peur pour moi… ou pour toi ?”

C’est dans ces petites phrases que surgit souvent quelque chose d’inattendu. Une lucidité, un soulagement, ou un bon fou rire. Et ça, c’est toujours bon à prendre.

Ce que ton dialogue intérieur peut t’apprendre (même si c’est le bazar)

Alors, qu’est-ce que ça donne ? Tu viens de faire parler ton intuition et ta raison, peut-être pour la première fois à voix haute (ou plutôt, à stylo ouvert). Et là, au milieu des réparties, des petites piques et des “je te l’avais dit”, quelque chose se passe.

Peut-être pas une révélation divine, hein, on va rester modeste. Mais un petit glissement intérieur. Une clarification. Une sensation. Une respiration.

L’écriture pour faire un choix… ou juste mieux te connaître

Tu pensais faire cet exercice pour choisir. Et tu avais raison. Enfin… en partie. Car l’écriture n’est pas là pour trancher à ta place, elle est là pour t’aider à entendre ce qui se passe en toi.  Et parfois, au lieu d’une décision nette, tu ressors avec une compréhension plus fine de ce que tu veux vraiment, ou de ce qui t’empêche d’y aller. Ce n’est pas rien. En fait, c’est même essentiel, surtout dans un monde où on court plus vite qu’on ne réfléchit.

Alors oui, peut-être que tu n’as toujours pas envoyé ce mail important, ou pris cette fameuse décision. Mais tu as créé un espace où tes deux voix ont pu exister sans se censurer. Et ça, c’est rare.

Écouter sans trancher : un équilibre à cultiver

Tu n’es pas obligé·e de choisir entre l’une ou l’autre. L’intuition n’est pas toujours une flamme folle. La raison n’est pas qu’un pare-choc moralisateur. Parfois, elles peuvent danser ensemble. L’une propose, l’autre affine. L’une éclaire, l’autre vérifie la météo.

Dans ton dialogue écrit, tu peux même imaginer un terrain d’entente :

  • Et si on avançait, mais prudemment ?

  • Et si on tentait, mais en prévoyant un plan B ?

  • Et si on arrêtait deux secondes de vouloir avoir raison pour simplement écouter ce qui fait sens ?

Tu vois ? Entre cœur et raison, il y a parfois un joli chemin à inventer. Et ce chemin, tu le traces avec des mots.

Et si la réponse était quelque part entre les deux ?

Spoiler : elle l’est souvent. Pas dans un compromis grisâtre, non. Dans une idée nouvelle que l’écriture révèle. Une combinaison improbable. Une option que tu n’avais pas envisagée. Une envie que tu n’osais pas formuler.

Ce que tu viens de faire, avec ce dialogue entre deux parties de toi, c’est te reconnecter à ton intelligence complète. Celle qui ressent ET qui pense. Celle qui doute ET qui propose. Celle qui, surtout, a besoin de se parler pour avancer. Et tu sais quoi ? Ce n’est pas toujours rangé. C’est même souvent le bazar. Mais c’est le tien. Et il mérite toute ton attention.

Revenir écrire pour y voir plus clair (ou au moins rigoler un peu)

Bon. Tu l’as fait. Tu as écrit ce dialogue intérieur, entre intuition exaltée et raison calculatrice. Peut-être que tu te sens un peu plus au clair… ou pas. Peut-être que tu te demandes si tu viens d’écrire une scène digne d’un one-man-show thérapeutique, ou si tu as juste gribouillé les pensées de deux colocataires fatiguées. Mais l’essentiel, c’est : tu t’es arrêté·e. Tu t’es écouté·e. Tu as écrit.

Et ça, c’est déjà énorme.

Pourquoi refaire cet exercice dans d’autres contextes

Parce que ton duo intérieur ne partira pas en vacances. Demain, il sera encore là pour te souffler des idées contradictoires. Et c’est très bien comme ça. Mais maintenant, tu as une technique pour leur donner la parole sans les laisser t’envahir. Tu peux réutiliser cet exercice dès qu’un choix te titille, dès qu’une envie pointe le bout de son nez, dès que ton cerveau te dit “non” pendant que ton ventre dit “oui” (ou l’inverse).

Tu peux aussi varier les dialogues :

  • Un jour, ils débattent d’un projet de reconversion.

  • Un autre, ils se chamaillent sur ton prochain week-end.

  • Un troisième, ils réfléchissent à ton rapport au changement, au temps, au chocolat (qui est un vrai sujet de société, soit dit en passant).

Chaque petit exercice d’écriture créative devient une boussole intérieure… un peu déglinguée parfois, mais fiable, car elle parle ta langue.

L’écriture comme rendez-vous avec toi-même

Tu n’écris pas pour faire joli. Tu n’écris pas pour avoir raison (même si ça ferait plaisir à… qui tu sais). Tu écris pour faire de la place en toi. Pour laisser exister des contradictions, des désirs, des peurs, sans les fuir ni les juger.

Et plus tu écris, plus tu entends.
Plus tu entends, plus tu comprends.
Et plus tu comprends… plus tu ris. (Oui, même de toi.)

C’est ça aussi, l’atelier d’écriture émotionnelle : un lieu où tu te retrouves, sans pression, sans enjeu, sans objectif à cocher. Juste toi et ton petit théâtre intérieur, parfois drôle, parfois profond, parfois délicieusement absurde.

Tu veux aller plus loin ? Il y a toujours un écrivain public pas très loin…

Je ne suis pas là pour te vendre quoi que ce soit, promis. Mais si jamais, un jour, tu as envie :

  • d’écrire quelque chose de plus grand,

  • de te faire aider pour formuler ce que tu ressens,

  • ou de transformer ce joyeux bazar intérieur en quelque chose de clair et beau à partager…

Sache que je suis là, pas très loin, plume à la main.

Et d’ici là, revient écrire. Revient rire, hésiter, inventer.
Ta raison et ton intuition t’attendent au tournant… carnet ouvert.

Conclusion ? Tu la connais déjà.

Tu l’as écrite, quelque part, entre la réplique de ton intuition et la moue de ta raison. Peut-être qu’elle n’est pas encore claire, mais elle est là. Dans ce que tu ressens. Dans ce que tu penses. Dans ce que tu t’autorises à explorer.

Alors garde ton carnet à portée de main. Ce dialogue entre deux parties de toi, tu peux le reprendre quand tu veux.
Et si l’envie te prend de confier tes mots à quelqu’un d’autre… je suis là. Mais en attendant, écris. Juste pour toi.

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